Babacar Gueye avait 27 ans. Dans la nuit du 2 au 3 décembre 2015, à Rennes, il a été abattu de cinq balles par un policier. Depuis ce jour, sa sœur Awa se bat pour obtenir la vérité et la justice. Nous l’accompagnons dans ce combat.
Cette affaire pose des questions fondamentales sur l’usage de la force létale par les forces de l’ordre. Cinq balles tirées sur un homme : la réponse était-elle proportionnée ? L’enquête a-t-elle été menée avec l’indépendance et la rigueur que méritent les proches d’une victime ? Le combat d’Awa Gueye est celui de toutes les familles qui refusent que la mort d’un proche reste sans explication ni responsable.
Nous avons porté ce dossier pour que la lumière soit faite sur les circonstances exactes du drame. Le droit à la vie, garanti par l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’Homme, impose aux États non seulement de ne pas tuer arbitrairement, mais aussi de mener une enquête effective lorsqu’une personne décède des suites d’un usage de la force par les agents de l’État.
Quand la police tue, la moindre des choses est qu’il y ait une vraie enquête et un procès. C’est une exigence de dignité humaine.
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