Un jeune ingénieur de 26 ans prenait des photos lors d’une manifestation contre la réforme des retraites à Paris. Il n’affrontait personne, ne menaçait personne. Un coup de matraque d’un policier l’a mutilé à vie. Il a dû être amputé d’un testicule.
Nous avons immédiatement pris sa défense et annoncé le dépôt d’une plainte. Photographier une manifestation est un droit. L’intégrité physique est un droit. Aucune opération de maintien de l’ordre ne justifie qu’un homme soit mutilé parce qu’il documentait un événement d’intérêt public.
Ce dossier s’inscrit dans une série de violences policières lors des mouvements sociaux en France qui ont choqué les observateurs internationaux. Les institutions européennes, les ONG de défense des droits humains, les journalistes : tous alertent sur l’usage disproportionné de la force contre les manifestants et ceux qui témoignent.
Notre client a fait le choix courageux de porter plainte et de témoigner publiquement. Il veut que son histoire serve à ce que d’autres ne subissent pas le même sort. Défendre les victimes de violences policières, c’est défendre le droit de chacun à manifester, à témoigner, à vivre libre et en sécurité.
Interview sur BFM TV
Interview sur Konbini
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